• Trio endiablé à la manière d'un vaudeville, 
  • Une chanteuse provocante, trois musiciens déjantés, des textes drôles et percutants, voilà la recette de ce spectacle vivifiant et fantaisiste ! Ils puis en tournée en France.
  • Trois comédiennes-chanteuses-musiciennes proposent une fantaisie musicale mêlant glamour, drôlerie, folie et émotion…
  • Les musiciens participent pleinement au spectacle, ce qui n’ôte rien au charme de cette version actualisée du <i>Mariage de Figaro</i>.
  • Tout commence avec une petite fille de 13 ans, abandonnée dans un train et qui porte, inscrits autour du cou, son nom et une destination : New York.


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La musique de Chopin et les mots de Wilde !

INFOS PRATIQUES
Affiche du spectacle
© X,dr
Jusqu'au 09/12/2019
Tous les lundis à 20h30 sauf le 4 novembre 2019.
Théâtre Ranelagh
5 Rue des Vignes
75016 PARIS
Métro Muette (9) / Passy (6)
Réservations :
01 42 88 64 44
Site Internet
Ne ratez pas les 7 représentations exceptionnelles jusqu’au 9 décembre 2019 ! La lecture d’une magnifique lettre d’amour d’Oscar Wilde à son amant, interprétée par Michel Voletti, sur fond musical de Chopin et d’autres compositeurs.

Michel Voletti est un comédien chevronné. Depuis quelques décennies, au niveau international, il a touché à tout : théâtre, cinéma, doublage… Il découvre avec émotion, adapte et met en scène, il y a quelques années, la dernière œuvre en prose d’Oscar Wilde « De Profundis », une émouvante lettre d’amour écrite par le romancier, en 1897 lors de son incarcération dans la geôle de Reading, à son jeune ami Lord Alfred Douglas, Cette fois-ci, Michel Voletti reprend ce texte magnifique en étant accompagné d’un pianiste classique. Le pianiste virtuose Pascal Amoyel a accompagné son brillant élève Mickaël Lipari- Mayer dans la direction musicale de ce spectacle. Dans sa solitaire geôle de la prison de Reading, Oscar Wilde est loin des cocktails, des premières fastueuses et de ses rencontres mondaines d’antan. Après 14 mois de travaux forcés, il a enfin la possibilité exceptionnelle d’avoir un petit matériel d’écriture. L’auteur du « Portrait de Dorian Gray » obtient la permission d’écrire à condition de remettre tous les soirs ses écrits, son papier et son stylo aux autorités pénitentiaires. Malgré tout, il rédige une longue lettre, « De Profundis » à son jeune amant, Lord Alfred Douglas dans laquelle il éprouve le besoin de faire le bilan de leur relation. « De Profundis », c’est la lettre d’un homme se livrant à nu à son jeune amant, parlant à la fois de son amour désespéré, de sa colère de se retrouver dans cette situation, sa colère contre le père de Lord Alfred qui a fait en sorte de l’emprisonner loin de son fils, et sa colère contre Alfred qui ne donne pas signe de vie et ne se bat pas pour lui. Il lui parle de sa descente aux enfers, de ses pensées sur l’Art, l’humanité, l’amour, le pardon, mais aussi de sa découverte du Christ, de l’humilité et de la beauté de l’âme. Il vocifère aussi contre Alfred, le décrit comme colérique, haineux, manipulateur, irresponsable, égocentrique, peu ouvert à l’art et surtout très immature. Wilde se remet en question, se reprochant d’avoir gaspillé son temps avec son jeune amant ingrat selon lui. Les reproches pleuvent, évoquant les blessures qu’il lui a infligées en toute désinvolture, mais il parle aussi d’amour profond, de sa détresse de ne plus le voir et de la dépendance réciproque qu’ils vivent « Je devais garder à tout prix l’Amour dans mon cœur. Si j’allais en prison sans Amour, que serait devenue mon Ame ? ». La lecture de cette lettre par la belle voix chaude de Michel Voletti nous fait vivre tous ces moments intenses, nous faisant savourer l’écriture soignée et l’enchainement fluide des phrases du romancier. La magnifique musique de Chopin, mais aussi de Schubert, Schumann, Ravel, Bach et d’autres, entrecoupe au bon moment des passages de la lettre, renforçant l’intensité des mots et des sentiments ressentis par les spectateurs. Oscar Wilde avait d’ailleurs beaucoup d’affection pour Chopin, son compositeur favori. La maîtrise des partitions par Mickaël Lipari-Mayer est indéniable et il nous donne à entendre une parenthèse enchanteresse entre chaque moment, parfois désespéré de la lettre.

Jusqu’au 9 décembre prochain, vous avez presque chaque lundi la possibilité d’écouter prose et musique se conjuguer magnifiquement dans le bel théâtre renaissance du Ranelagh. Un moment privilégié à ne pas manquer !
Mis à jour le 20/10/2019
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